Réduction du train de vie de l’État : Que l’exemple nous vienne d’en haut !

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Quand on a le courage de citer Thomas SANKARA, il faut aussi avoir l’audace de le vivre dans les actes.
La réforme du système de rémunération des fonctionnaires attise les feux de l’actualité. Certains y voient leurs gains en phase de se dissiper, pendant que d’autres croisent les doigts et espèrent que quelques espèces sonnantes trébuchent dans leurs portefeuilles. C’est de bonne guerre…

Les gouvernants semblent déterminer, preuve que la gouvernance #Cas Par Cas a montré ses limites objectives. Je ne peux que devoir une fière chandelle à ces ministres qui osent dans un environnement ou chacun appelle au changement mais refuse de changer.
A lire l’actualité entre les lignes, j’entrevois également que les politiciens de carrière n’ont plus longue vie dans leur chevauchée. L’avenir appartiendra aux technocrates hardis. La jeunesse doit en tire toute la leçon : se cultiver au lieu de continuer à cultiver les jardins des ‘’ futurs retraités politiques’’.

Avec la désaffection de la population face à la question électorale, entretenue par la médiocrité des offres politiques, seuls les résultats des gouvernants battront campagne pour eux. Il convient aujourd’hui d’intégrer toute la mesure de cette exigence.
Inutile de revenir sur les ratés du passé mais je reste convaincu qu’un système qui ne se reforme pas pour s’adapter aux réalités du moment est condamnée à disparaitre. Je ne peux que souhaiter vivement que cette réforme enclenchée soit holistique afin de prendre en compte tous les segments d’une société au bord de la faillite.
C’est déjà bon que des ministres citent aujourd’hui Thomas SANKARA, mais il sera encore mieux s’ils le vivaient au quotidien.

Passons volontairement sous silence la mauvaise exécution de ces infrastructures publiques à cout de milliards qui a défrayée la chronique ces derniers temps dont le silence des Autorités continue de donner des insomnies au ‘’peuple réel’’ et recommandons que les reformes tant attendues prennent en compte la réduction du train de vie de l’Etat, toutes ces dépenses de prestige qui donnent des vertiges aux braves populations des villes et campagnes et aux milliers de chômeurs. C’est un impératif de bon sens politique.

En lieu et place des villas et des Talismans acquis avec l’argent public au profit de quelques-uns parvenus ‘’conjoncturellement’’ à quelques postes au gré des aléas politiques, il faut ‘’structurellement’’ du pain et de l’eau potable pour tout le Peuple.

BEDA Maurice,
Citoyen burkinabè
Email : [email protected]

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