Lutte contre le paludisme au Burkina: Des acteurs se partagent les bonnes pratiques de gestion

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Le Ministère de la Santé du Burkina Faso à travers son programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), la direction des statistiques sectorielles du ministère de la Santé et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont organisé le lundi 23 avril 2018 à Ouagadougou, un atelier de partage des résultats et d’échanges sur la problématique de l’incidence du paludisme.

Le paludisme demeure au Burkina Faso, un problème majeur de santé publique. Selon le programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), cette maladie constitue la première cause de consultation, d’hospitalisation et de décès dans nos formations sanitaires. L’atelier de partage des résultats et d’échanges sur la problématique de la morbidité du paludisme initié le lundi 23 avril 2018 à Ouagadougou, va permettre de capitaliser de nouvelles initiatives et expériences développées dans les directions régionales de la santé, les districts sanitaires et les formations périphériques au Burkina. L’objectif général visé est d’échanger sur la problématique de la morbidité du paludisme en vue de prendre des recommandations pour améliorer la lutte contre le paludisme afin d’inverser la tendance de l’incidence de la maladie.

Ces nouvelles initiatives ont permis, selon le PNLP, d’améliorer les mécanismes de collecte, de saisie et de contrôle de qualité des données de la lutte contre le paludisme. L’atelier qui a regroupé 160 acteurs du domaine, va permettre entre autres, de rappeler les directives nationales de prise en charge du paludisme, les bonnes pratique en matière de lutte contre ce problème de santé publique.

La représentante de l’OMS, Dr Alimata Diarra/Nama, a félicité le ministère de la Santé pour toutes les actions entreprises dans le cadre de la lutte contre le paludisme. Pour elle, cette rencontre entre les acteurs de lutte contre le paludisme, qui se tient à l’orée de la journée mondiale, est une nécessité pour un pays qui occupe le 8e rang en Afrique, sur les cas de paludisme diagnostiqué.
Dr Isaïe Médah, directeur général de la santé publique, a noté que les cas de paludisme augmentent de façon graduelle et significative au Burkina Faso, malgré les différentes politiques mises en œuvre par l’Etat et l’ensemble de ses partenaires techniques et financiers. « Nous devons œuvrer davantage pour garantir des données de qualité si nous voulons une informations afin de permettre une prise de décisions appropriée. », a-t-il souhaité. Par ailleurs, il a confié que le Burkina Faso est engagé avec d’autres pays pour éliminer le paludisme, à l’horizon 2030.

DCPM/Santé

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