Légalisation de l’avortement: Quand le meurtre prémédité de fœtus est légalisé !

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Après la promotion du  mariage homosexuel, de  la zoophilie et de bien autres comportements en déphasage avec les mœurs et les mentalités africaines, des organisations dites caritatives proposent cette fois-ci aux autorités burkinabè, la légalisation de l’avortement pour soi-disant, aider les femmes et les filles à mieux réussir leurs vies.

Si de telles pratiques contre nature sont admises sous d’autres cieux, cela est loin d’être le cas en Afrique. A notre humble avis, le Burkina Faso est particulièrement à des années lumières de ces peuples qui cautionnent de tels comportements qui frisent quelquefois le satanisme ou encore le sectarisme. Nous ne reviendrons plus sur les conséquences physiques, morales et psychologiques que peut engendrer un avortement sur la femme. Beaucoup de personnes en ont déjà fait des analyses pertinentes.

Quand est ce qu’on peut considérer  le fœtus comme vivant ?

Le débat sur la question n’est pas encore clos. Des spécialistes de la science de la vie ont toujours apporté leur point de vue sur la question scientifiquement parlant. Plusieurs scientifiques de nos jours sont d’accord sur le fait qu’à partir du quarantième jour de la grossesse, le fœtus est vivant. En d’autres termes un fœtus de 40 jours est un être vivant. Mais pour nous, ce débat est plus qu’éthique que scientifique. Et nous comptons le mener comme tel.

Sans vouloir donner des cours de sciences de la vie, il est à rappeler que la vie de l’homme commence dans le ventre de sa mère depuis la fécondation jusqu’à la naissance. Le spermatozoïde du père entre à l’intérieur de l’ovule de la mère. Les deux fusionnent pour devenir un œuf composé d’une seule cellule. C’est  le début réel de la grossesse. Déjà, il est à noter que cet œuf  contient tout le bagage génétique de l’enfant à venir : son sexe, la couleur de ses yeux, sa taille, la pigmentation de sa peau, etc. Quatre (4) semaines après cette fécondation, les battements de cœur du nouveau bébé sont perceptibles. Le bébé vie déjà, même si il n’est pas complètement formé.

Une vie est née. C’est une vie qui se développe et qui grandit lentement mais surement. C’est une personne qui existe et qui se prépare à sortir du ventre de sa mère.

Interrompre cette vie, arrêter ce processus de formation de ce nouveau être humain, c’est commettre un crime de sang. C’est commettre un meurtre. Avorter, c’est tout simplement tuer dans le ventre.

De ce fait, l’acte est condamnable avec la dernière énergie. Non seulement elle est condamnable mais elle est aussi et surtout à combattre au même titre que l’on combat le meurtre prémédité, l’assassinat ciblé  ou encore l’infanticide.

Eh oui ! Parce que pour nous avorter c’est commettre un meurtre prémédité ou encore un assassinat ciblé quel qu’en soit le nombre de jours ou de mois de grossesse après la fécondation.

Mais que dire alors de ces organisations qui viennent pour faire la promotion de cet acte criminel sous les cieux du pays des hommes intègres ?

Nous sommes sans mots ! Nous ne savons quoi dire tellement que leur acte est gravissime. Comment ils ont pu ? Venir sous nos cieux, nous proposer de commettre le crime ! Pire, ils nous proposent de légaliser ce crime de sang.Sous prétextant aider les jeunes filles et les femmes, ces organisations sont plutôt en train de faire la promotion du crime organisé. Elles veulent transformer nos sœurs en des meurtrières pour leurs desseins sataniques et sectaristes.

Sans également être des oiseaux de mauvais augures, nous sommes en droit de nous demander si la fin du monde n’est pas dans un futur proche. La Bible et le Coran ont été clairs là-dessus. Des signes présageront l’avènement de l’Apocalypse. N’est-ce pas un début ?

Le mariage entre personnes de mêmes sexes légalisés dans plusieurs pays du monde, le mariage entre humains et animaux, la pédophilie, le sexe dans la rue et servi partout à vil prix, la légalisation du meurtre de bébés, les guerres qui vont de plus en plus crescendo, le père qui égorge le fils, le fils qui égorge le père pour de l’argent …..

Ce monde va décidément à sa perte ……

Les burkinabè sont des croyants musulmans chrétiens ou encore animistes.Tous reconnaissent la sacralité de la vie humaine même du fœtus. Que les autorités burkinabè se gardent de pervertir le peuple burkinabè.

Que le Burkina se garde d’être la porte d’entrée du diable en Afrique et que le pays des hommes intègres se garde d’être  la nouvelle Sodome et Gomorrhe des nouveaux temps.

La rédaction

 

 

 

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