Issoufou Zoungrana, pionnier dans la culture des champignons comestibles

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Un jeune de la commune rurale de Koubri, souhaite contribuer au PNDES par la revalorisation des matières organique et des résidus agricoles. C’est ainsi, avec l’aide d’amis spécialistes dans la culture des champignons s’est former et compte faire booster l’économie nationale à l’échelle du monde rural. Il s’est assigné cette mission de faire développer cette filière au pays des hommes intègres. Longtemps restée méconnue au Burkina Faso et très peu développée en Afrique, la myciculture ou encore la culture des champignons voit le jour par le dynamisme et l’innovation d’un jeune agriculteur et communicateur burkinabè. Filière nouvelle pouvant contribuer à booster fortement le développement le Burkina Faso selon une étude de la FAO sur ses opportunités de lutte contre la pauvreté et de renforcement des régimes alimentaires des ménages. Selon, le technicien de la culture des champignons, les résidus agricoles et autres tels, la paille de riz, les copeaux de bois, les rafles de maïs, et même de la jacinthe d’eau peuvent être utilisées pour la culture du champignon.

Passionné de la nature, le jeune Issoufou Zoungrana est arboriculteur-apiculteur amateur depuis 2006 sur son centre expérimental en cours dinstallation dans la commune de Koubri. Il s’est lancé dans l’agriculture et l’élevage en 2016. Aujourd’hui, son ambition est d’ouvrir la culture de champignons au monde rural pour deux raison.

Vue des champignons cultivés de la variété dite « pleurotes ou pleurotus ».

« Nous voulons faire découvrir les vertus des champignons comestibles. C’est un aliment complet, équilibré, sain et biologique, une viande blanche végétale sans cholestérol, plein de vitamines et de sels minéraux », a-t-il dit. Aussi, M. Zoungrana entend permettre aux jeunes de contribuer au développement du Burkina Faso par la revalorisation de certaines matières organiques. Ce qui facilitera l’éclosion de l’économique dite circulaire ou économie verte au Burkina Faso.

Apres 2 ans de formation et d’abnégation, les premières productions de champignons comestibles se font déjà dans les environs de Ouagadougou sous serre. Son producteur Issoufou Zoungrana compte, dans les jours avenir, délocaliser le centre de production dans la commune de Koubri et étendre les types de variétés comestibles et médicinaux cultivables.

Rédaction

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2 réflexion sur “Issoufou Zoungrana, pionnier dans la culture des champignons comestibles

  1. Félicitation au jeune entrepreneur Issoufou Zoungrana. Ce sont des jeunes qui innove de la sorte dont le pays en a besoin. Qu’il inspire d’autres personnes à se lancer dans cette nouvelle culture presque méconnue du commun des Burkinabé car c’est à se prix qu’il contribuera à changer positivement les habitudes culturales des jeunes.

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