Bonne gouvernance : Le PNUD outille une centaine de journalistes burkinabè

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Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD)  en collaboration avec le réseau Initiative des Journalistes pour la Coopération et le Développement (IJACOD),  a organisé les 29 et 30 janvier 2019,  un atelier d’échange sur les actions de développement du PNUD dans le monde et particulièrement au Burkina Faso. Pendant ces 48 heures, ce sont  100 journalistes venus des 13 régions du Burkina qui ont vu leurs capacités renforcées dans les domaines d’interventions du PNUD.

Ils étaient au nombre de 100 à prendre part à cet atelier d’échange sur les actions de développement du PNUD au Burkina. Au cours de ces deux jours, des thématiques en lien avec les  Objectifs de Développement Durable (ODD), les questions de droits de l’homme, les réalisations du PNUD au Burkina depuis sa création ont été servis aux journalistes. Pour les premiers responsables du PNUD au Burkina, la presse constitue l’un des maillons fort pour  atteindre les ODD dans le monde. « Dans toute société,  les communicateurs ont un rôle  majeur à  jouer dans l’information  des populations, mais aussi dans  l’éducation des populations. L’éducation à la paix, l’éducation  à la bonne gouvernance, à la cohésion sociale…Les communicateurs peuvent donc être des acteurs de paix et de cohésion sociale et c’est tout le sens de ce partenariat naissant entre l’IJACOD et le PNUD » a laissé entendre le directeur pays du PNUD au Burkina Faso, Corneille Agossou

Le présidium à l’issue de l’ouverture officielle de l’atelier

Le  traitement de l’information dans une situation d’insécurité au Burkina a été également abordé. Et pour Jean Victor Ouédraogo Secrétaire exécutif de l’IJACOD, il y a lieu de revoir le traitement de l’information sécuritaire au Burkina. «  Le Burkina Faso traverse des moments difficiles ces dernières années et malgré ces attaques,  le PNUD ne recule pas et continue toujours de soutenir le Burkina. Une chose  qu’il faut saluer à sa juste valeur. A nous les journalistes aussi,  d’apporter notre pierre à la construction du pays dans cette situation critique de son histoire. Les journalistes doivent communiquer en faveur du développement,  accompagner les ONG et les structures comme le PNUD dans leurs actions de développement et non en suscitant la peur et le découragement au pays. Le terrorisme n’a pas commencé au Burkina mais quand on en vient à mettre dans la tète d’un burkinabè que son pays n’est plus vivable c’est très dangereux. Et c’est là que nous journalistes devons rectifier le tir en communicant autrement. » a expliqué Jean Victor Ouédraogo  qui a invité ses confrères et consœurs journalistes  à beaucoup de professionnalisme et de patriotisme dans leurs rédactions.

Jean Victor Ouédraogo Secrétaire exécutif de l’IJACOD

A la fin de l’atelier,  plusieurs recommandations ont été faites par les participants pour un partenariat gagnant-gagnant entre l’IJACOD et le PNUD parmi lesquelles,  la mise en œuvre du projet prévention et gestion des conflits, l’appui à l’élaboration du plan stratégique de l’IJACOD, l’appui technique et financier pour la sensibilisation de la population sur les ODD surtout l’ODD 16, la création d’un prix du PNUD sur la bonne gouvernance en destination des journalistes…

Crée en 2013 et reconnu officiellement une année après,  l’Ijacod  compte plus de 400 membres tous professionnels de la communication et du journalisme du Burkina et de certains pays africains et occidentaux. Il a pour ambition,  de fédérer les énergies de ses membres en faveur du développement et la coopération.

Ismaël Dipama

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